GFME ASCO 2016/1-10
05/06/2016
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ASCO 2016 dossiers 01-10/69 des tumeurs de cerveau


Asco 2016
2001 EORTC 26101 essai de phase III de bevacizumab + lomustine chez les malades à la 1ère progression d'un glioblastome. Wolfgang Wick
ORIGINAL

Author(s): Wolfgang Wick, Alba Ariela Brandes, Thierry Gorlia, Martin Bendszus, Felix Sahm, Walter Taal, Martin J.B. Taphoorn, Julien Domont, Ahmed Idbaih, Mario Campone, Paul M. Clement, Roger Stupp, Michel Fabbro, Emilie Le Rhun, François Dubois, Martin Klein, Michael Platten, Michael Weller, Vassilis Golfinopoulos, Martin J. Van Den Bent; University of Heidelberg Medical Center, Heidelberg, Germany; Azienda USL Bellaria-Maggiore Hospital, Bologna, Italy; European Organisation for Research and Treatment of Cancer Headquarters, Brussels, Belgium; Heidelberg University Hospital, Heidelberg, Germany; Heidelberg University Hospital, German Cancer Research Center (DKFZ), Heidelberg, Germany; Erasmus MC, Rotterdam, Netherlands; Medical Center Haaglanden, The Hague, Netherlands; Institut Gustave Roussy, Villejuif, France; Universite Pierre et Marie Curie Paris VI, Paris, France; Cancer Institute of the West (ICO), Centre René Gauducheau, Medical Oncology Department, Saint-Herblain, France; UZ Leuven-Gasthuisberg, Leuven, Belgium; University of Lausanne Hospitals, Lausanne, Switzerland; ICM Val d'Aurelle, Montpellier, France; Centre Oscar Lambret, Lille, France; CHRU, Lille, France; VU Amsterdam, Amsterdam, Netherlands; Heidelberg University Hospital,German Cancer Research Center (DKFZ), Heidelberg, Germany; University Hospital Zurich, Zurich, Switzerland; European Organization for Research and Treatment of Cancer, Brussels, Belgium; Daniel den Hoed Cancer Center, Rotterdam, Netherlands Europe

Résumé :
L'étude des données de l'essai clinique de phase II ( BELOB) a suggéré que la combinaison de
bevacizumab + lomustine pouvait produire un avantage de survie totale (OS) pour malades avec glioblastome progressif. EORTC 26101. Une étude plus précise a essayé de savoir si la combinaison bevacizumab + lomustine améliorait la survie totale OS chez les malades à la 1ère progression d'un glioblastome comparée à la seule lomustine.
Méthodes :
Les malades avec maladie progressive après radiochimothérapie standard au moins après 3 mois ont été randomisés en 2 groupes, lomustine
90 mg/m2/6 semaines plus bevacizumab 10 mg/kg/2 semaines et lomustine agent seul 110 mg/m2/6 semaines suivies par le meilleur choix des investigateurs à progression supplémentaire. Le ratio de hasard visé (HR) était de 0,72 pour la comparaison d'OS comme point fondamental. La survie sans progression (PFS) était un point secondaire important. Les IRMs ont été faites d'après un protocole standard ont été analysés localement et centralement.
Résultats:
437 malades (288 BL et 149 L), respectivement) ont participé. Le nombre médian de cycles de traitement était de 1 dans le bras lomustine seul et de3 dans le bras B + L. Pour les 329 survies totales OS (75,3%) étudiées, la survie totale 9,1 mois n'était pas supérieure dans le bras de combinaison. Les analyses stratifiées par le système EORTC de randomisation en ligne, ont montré que la survie sans progression PFS était plus longue avec bevacizumab + lomustine (HR 0,49 (CI 0,39, 0,61). Les résultats d'efficacité médians étaient pour la survie totale OS du bras de combinaison de 9,1 mois (8,1, 10,1) contre 8,6 mois (7,6, 10,4) mois dans le bras lomustine seul et pour la survie sans progression PFS de 4,2 mois dans le bras de combinaison (3,7, 4,3) et 1,5 mois (1,5, 2,5) pour le bras lomustine seul. La toxicité était dans la gamme attendue avec plus d'événements dans le bras de combinaison, 35.5% de malades. Dans le bras bevacizumab 19% ont continué le bevacizumab à progression.
Conclusions :
Le bevacizumab chez les malades avec glioblastome progressif,
en dépit d'une survie sans progression PFS prolongée ne confère pas un avantage de survie totale. De futures analyses moléculaires et des recherches en imagerie devraient identifier les malades qui peuvent tirer un avantage de lomustine + bevacizumab.
Information de l'essai clinique: NCT01290939

Asco 2016
2002 Temozolomide adjuvant pour gliomes de bas grade : analyse moléculaire et radiographique correspondant à la réponse au traitement dans un essai clinique de phase II . Michael Traut Wahl
ORIGINAL

Author(s): Michael Traut Wahl, Joanna J Phillips, Annette M Molinaro, Yi Lin, Arie Perry, Daphne Haas-Kogan, Joseph F Costello, Manisha Dayal, Nicholas A. Butowski, Jennifer Leigh Clarke, Michael Prados, Mitchel S. Berger, Sarah J. Nelson, Susan Marina Chang; UC San Francisco, San Francisco, CA; University of California, San Francisco, San Francisco, CA;
Dana-Farber/Harvard Cancer Center, Boston, MA Etats-Unis

Résumé :
La gestion des
gliomes de bas grade adulte (LGG) reste controversée. Les résultats antérieurs d'un essai de phase II avec temozolomide adjuvant (TMZ) comme une alternative à la radiothérapie a montré une survie sans progression (PFS) et une survie totale (OS) comparables. Ici nous présentons des résultats stratifiés par sous-groupes moléculaires récemment définis pour déterminer des candidats optimaux pour la chimiothérapie adjuvante comme moyen de différer ou éviter la radiothérapie. Méthodes :
120 malades avec gliome de bas grade récemment diagnostiqué, grade II, LGGs avec maladie résiduelle après résection chirurgicale ont participé à un essai clinique de phase II. Les malades ont reçu des cycles mensuels de temozolomide TMZ pendant 1 année ou jusqu'à progression, et ont été suivi par IRMs, à ligne de base et ensuite chaque 2 mois pendant traitement. 97 malades avec tissu disponible ont été groupés dans des sous-groupes moléculaires basés sur la codélétion 1p19q et le statut IDH1 (1p19q codel, 1p19q codélétés/IDH1 muté, IDH1muté, 1p19q intact/IDH1 muté, IDH1de type sauvage wt, 1p19q intact/IDH1 type sauvage wt). Pour 71 malades avec prise d'images IRM, l'analyse volumétrique de la tumeur a été mesurée sur la tumeur définie par la région hyperintense sur IRM Flair.
Résultats :
Le volume de la tumeur a diminué considérablement après 6 mois de traitement dans le groupe codélétion 1p19q (32% de réduction moyenne, mais moins dans IDH1muté (22% de réduction) ou IDH1 sauvage wt (15% de réduction). Nous avons identifié un groupe favorable de malades avec codélétion 1p19q et volume de la tumeur avant traitement ≤ 68 cm3 avec 0% de risque de progression pendant le traitement, survie sans progression PFS médian de 4,9 années, et survie totale OS médiane pas atteinte (moyenne 10,8 années).
Conclusions :
Nous observons
une baisse considérable dans le volume de la tumeur pendant le traitement avec temozolomide TMZ chez les malades avec codélétion 1p19q. Le sous-groupe moléculaire et le volume de la tumeur avant traitement sont des facteurs prophétiques pour la survie sans progression PFS et la survie totale OS chez les malades avec codélétion 1p19q et après la chirurgie pourrait être avec le temozolomide adjuvant sur 1 an, le traitement optimal.
Information de l'essai clinique : NCT00313729

Asco 2016
2003

Asco 2016
2004 ANG1005, nouvelle taxane pour le traitement des métastases du cerveau récurrentes et carcinomatose leptoméningiale du cancer du sein. Priya Kumthekar
ORIGINAL

Author(s): Priya Kumthekar, Shou-Ching Tang, Andrew Jacob Brenner, Santosh Kesari, David Eric Piccioni, Carey K. Anders, Jose Arganda Carrillo, Pavani Chalasani, Peter Kabos, Shannon Puhalla, Agustin A. Garcia, Katherine Hanna Tkaczuk, Manmeet Singh Ahluwalia, Nehal J. Lakhani, Nuhad K. Ibrahim; Northwestern Memorial Hospital, Chicago, IL; Augusta University, Augusta, GA; The University of Texas Health Science Center at San Antonio, San Antonio, TX; UC San Diego, La Jolla, CA; Center for Personalized Cancer Therapy and Division of Hematology and Oncology, UCSD Moores Cancer Center, La Jolla, San Diego, CA; The University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, NC; University of California Irvine, Orange, CA; University of Arizona Cancer Center, Tucson, AZ; University of Colorado Denver, Greenwood Village, CO; University of Pittsburgh Medical Center, Pittsburgh, PA; Los Angeles County Hospital/ University of Southern California, Los Angeles, CA; University of Maryland School of Medicine, Baltimore, MD; Cleveland Clinic, Cleveland, OH; Cancer Hem Ctr of Western Michigan, Grand Rapids, MI; The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston, TX Etats-Unis

Résumé:
les options de traitement pour les métastases leptoméningées de cerveau (BM) (LC) est limité par l'incapacité de la plupart des médicaments anti cancer à traverser la barrière sang-cerveau (BBB) et la barrière sang-cérébrospinale (BCB). ANG1005 est une taxane nouvelle dans laquelle des molécules de paclitaxel sont liées à Angiopep-2, conçu pour traverser le BBB et le BCB et pénétrer dans les cellules malignes par le LRP-1.
Méthodes :
Des malades adultes avec BM récurrentes de cancer du sein, avec ou sans LC, ont participé dans cet essai multicentrique (n = 72 population de sécurité; n = 57 population d'efficacité). En intraveineuse ANG1005 600 mg/m2. Les malades HER2+ ont été autorisés à continuer le trastuzumab + / - pertuzumab. La pénétration intracrânienne (IC) a été mesurée par CNS RECIST 1.1 et la réponse évaluée par RECIST 1.1.
Résultats :
L'âge médian était de 47,5 ans. Le profil de sécurité était semblable à celui du paclitaxel avec myélosuppression comme toxicité prédominante. Les malades ont reçu une médiane de 5 thérapies antérieures pour cancer du sein, y compris 89% avec traitement de taxane antérieur. En plus de la chirurgie et/ou radiothérapie, 26% des malades avaient des thérapies systémiques antérieures pour métastases de cerveau BM. Un meilleur avantage clinique (meilleur IC PR + SD) a été observé chez 70% des malades. La meilleure réponse IC dans la population d'efficacité a concerné 8/57 (14%) des malades avec réponse partielle PRs pour 3 (5%) et 32/57 (56%) avec la maladie stable SD. Pour les malades avec LC évaluable, les meilleures réponses IC ont été observées chez 5/23 (22%) malades avec réponse partielle PRs chez 2 (9%) et 12/23 (52%) avec la maladie stable. La survie totale estimée était de 34,6 semaines chez les malades avec LC. L'amélioration des signes cliniques post ANG1005 a été observée y compris chez les malades avec LC. En outre, l'évaluations de la tumeur d'origine extracrânienne chez 29 malades a montré le contrôle de la maladie chez 79% des malades avec 2 (7%) réponses complètes CRs, 2 (7%) réponses partielles PRs et 19 (66%) maladies stables SDs].
Conclusions :
L'activité antitumorale avec ANG1005 a été observée en intracrânien et en extracrânien. La réponse était notable chez les malades avec métastase leptoméningée LC, avec une survie totale OS prolongée comparée au contrôles historiques avec une amélioration clinique chez les malades avec un pronostic pauvre.
Information de l'essai clinique: NCT02048059

Asco 2016
2005

Asco 2016
2006 Avantage de la méthylation de MGMT dans le glioblastome par rapport à la mutation du promoteur de l'hTERT ORIGINAL

Author(s): HuyTram N Nguyen, Tie Li, Amy Lie, Byram H Ozer, Reshmi Chowdhury, Fei Liu, Bowen Wei, He-jing Wang, Robert M. Elashoff, Linda M. Liau, William H. Yong, Benjamin M. Ellingson, Phioanh Leia Nghiemphu, Timothy Francis Cloughesy, Albert Lai; UCLA Neurology, Los Angeles, CA; Department of Pathology and Laboratory Medicine, David Geffen School of Medicine at UCLA, Los Angeles, CA; Department of Biomathematics, David Geffen School of Medicine at UCLA, Los Angeles, CA; UCLA School of Medicine, Los Angeles, CA; University of California, Los Angeles, Los Angeles, CA Etats-Unis

Résumé:
La mutation de la rétrotranscription de la télomérase (hTERT) se produit dans 70-80% des glioblastome (GBM) et a été montré pour rehausser l'expression de la télomérase. Mais aucun consensus n'a été établi sur la signification clinique de cette mutation de hTERT dans le glioblastome GBM.
Méthodes :
Nous avons étudié rétrospectivement 303 malades avec glioblastome primaire et IDH1 de type sauvage wt traités par radiochimiothérapie standard et génotype du promoteur de hTERT. 190 malades avec glioblastome GBM de TCGA qui ont reçu le traitement standard ont été utilisés pour validation, en utilisant l'expression de hTERT comme un substitut pour mutation. L'objectif fondamental était répartir l'effet de statut de hTERT sur la survie totale (OS) et la survie sans progression (PFS) en utilisant Kaplan-Meier et Cox.
Résultats :
Des mutations du promoteur hTERT ont été détectées chez 228 malades (75%), chez qui 177 malades (78%) était C228T et 51 malades (22%) étaient C250T. Les malades avec l'une ou l'autre des mutations hTERT ont montré des survies totales OS semblables et des survies sans progression PFS identiques chez les malades avec un type sauvage de hTERT. Cependant, l'analyse Cox a montré une corrélation forte entre la mutation du promoteur de l'hTERT et la méthylation du promoteur MGMT. Par conséquent, nous obtenons une analyse des malades par sous-groupes, mutation hTERT et méthylation MGMT. Nous n'avons observé seulement la survie améliorée avec la méthylation du promoteur MGMT et mutation du promoteur hTERT. Les malades avec MGMT méthylé avaient une survie totale OS médiane de 28,3 mois contre 15,9 mois pour ceux avec MGMT non méthylé, et une survie sans progression PFS médiane de 15,4 mois contre 7,86 mois. Le modèle Cox pour OS et PFS donnait des ratios de 0,32 et 0,36 respectivement. Dans le groupe hTERT type sauvage (naturel), aucune différence importante observée entre survie totale OS et survie sans progression PFS n'ont été observées entre les malades MGMT méthylé ou non. En accord avec nos résultats, la cohorte TCGA n'a montré seulement qu'un avantage de survie avec méthylation du promoteur MGMT pour les malades avec une haute expression du gène hTERT. Les malades avec MGMT méthylé avaient une survie totale OS médiane de 17,8 mois contre 13,9 mois pour les malades avec MGMT non méthylé.
Conclusions :
Bien que la mutation du promoteur de hTERT seul n'était pas pronostique des résultats pour le glioblastome GBM, il a réagi fortement sur le résultat des malades avec méthylation du promoteur MGMT qui a paru permettre un avantage la survie aux malades avec MGMT méthylé. Le mécanisme de cette interaction, méthylation de MGMT et mutation hTERT nécessite des analyses complémentaires.

Asco 2016
2007 Un nomogramme indépendamment validé pour l'estimation individuelle de survie des malades avec glioblastome récemment diagnostiqué : Oncology/RTOG NRG 0525 et 0825. Haley R Gittleman ORIGINAL

Author(s): Haley R Gittleman, Daniel Lim, Michael W. Kattan, Arnab Chakravarti, Mark R. Gilbert, Andrew B. Lassman, Simon S. Lo, Mitchell Machtay, Andrew E. Sloan, Erik P. Sulman, Devin Tian, Michael A. Vogelbaum, Tony J. C. Wang, Marta Penas-Prado, Emad Youssef, Deborah T. Blumenthal, Peixin Zhang, Minesh P. Mehta, Jill Barnholtz-Sloan; Case Western Reserve University, Cleveland, OH; Cleveland Clinic, Cleveland, OH; Ohio State University, Columbus, OH; Center for Cancer Research, National Cancer Institute, Bethesda, MD; Columbia University Medical Center, New York, NY; UH Seidman Cancer Center, Case Western Reserve University, Cleveland, OH; University Hospital Case Medical Center, Cleveland, OH; The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston, TX; Cleveland Clinic Brain Tumor I, Cleveland, OH; Columbia University, New York, NY; Barow Neurological Institute, Arizona Oncology Services Foundation, Phoenix, AZ; Tel Aviv Sourasky Medical Center, Tel Aviv, Israel; NRG Oncology Statistics and Data Management Center, Philadelphia, PA; University of Maryland Medical Center, Baltimore, MD; Case Comprehensive Cancer Center, Case Western Reserve University, Cleveland, OH Etats-Unis + Israel

Résumé:
Le glioblastome (GBM) est la tumeur primaire maligne la plus fréquente dans le cerveau. Des nomogrammes sont souvent utilisés pour une estimation individuelle du pronostic. Cette approche n'a été appliquée auparavant qu'une fois au glioblastome GBM auparavant.
Cette étude avait pour but de construire et de valider un nomogramme pour estimer des survies individuelles pour des malades avec glioblastome GBM récemment diagnostiqués, en utilisant les données de deux essais cliniques NRG indépendants du groupe de thérapie oncologique (RTOG).
Méthodes :
Cette analyse a récupéré les informations de
799 malades (0525) et 555 malades (0825) avec glioblastome GBM récemment diagnostiqué pour les variables suivantes : âge au diagnostic, index de Karnofsky, l'ampleur de la résection, méthylation MGMT et survie (mois). La Survie a été répartie en utilisant Cox, (CPH), la survie aléatoire (RSF), et l'analyse récursive (RPA), avec un ajustement pour les facteurs pronostiques connus. Des modèles ont été développés avec ces données 0525 qui ont ensuite été validées avec les données 0825 données indépendamment. Les modèles peuvent servir à estimer la survie à 6, 12, ou 24 mois selon l'age du malade, le KPS, le sexe, l'exérèse. Ils ont été validés par les données.
Résultats :
Un dernier nomogramme a été construit en utilisant le modèle CPH. Les facteurs qui ont augmenté la probabilité d'une survie plus courte ont été un plus grand âge au diagnostic, Homme plutôt que femme, KPS inférieur, pas de résection totale, MGMT non méthylé, des facteurs logiques avec les observations clinique constatées.
Conclusions :
Un nomograme qui répartit les probabilités de survie individuelles (6 -, 12 -, et 24 mois) pour malades avec glioblastome GBM récemment diagnostiqué pourrait être utile aux oncologues pour conseiller les malades dans les décisions de traitement et optimiser l'approche thérapeutique. Le logiciel libre pour rendre effectif ce nomogramme est disponible sur internet. Cliquer sur ce lien

Asco 2016
2008 Essai clinique de phase 0 d'AZD1775 pour malades à la 1ère récidive de glioblastome. Nader Sanai ORIGINAL

Author(s): Nader Sanai, Jing Li, Julie Boerner, Harshil Dhruv, Michael E. Berens, Patricia LoRusso; Barrow Neurological Institute, Phoenix, AZ; Karmanos Cancer Inst, Detroit, MI; Karmanos Cancer Institute, Detroit, MI; Translational Genomics Research Institute, Phoenix, AZ; Yale Cancer Center, New Haven, CT Etats-Unis

Résumé :
AZD1775 est un médicament d'une nouvelle classe thérapeutique, les inhibiteurs de Wee1 (inhibiteurs CKI) avec une double fonction, celle de radiosensibilisateur aux dégats de l'ADN par arrestation du cycle cellulaire en G2 avec Cdk1 médiateur et comme médicament cytotoxique par déstabilisation de l'ADN avec Cdk2 en médiateur. Un essai de phase I a étudié AZD1775 pour des tumeurs solides et suggéré une activité contre les tumeurs de cerveau, mais une étude préclinique a indiqué une pénétration infime de la barrière sang-cerveau chez les souris. Pour résoudre cette controverse, nous avons examiné la pharmacocinétique (PK) et la pharmacodynamique (PD) d'AZD1775 à la 1ère récidive de glioblastome de novo.
Méthodes :
20 malades adultes ont reçu une seule dose d'AZD1775 avant résection de leur tumeur de cerveau et inscrits dans un bras de dose-escalade (100, 200, ou 400 mg) ou un bras temps-escalade à 400 mg (4 -, 8 -, ou 24-hrs). Le PK a été mesuré. Les échantillons de tumeur ont été rassemblés lors de la résection et les concentrations d'AZD1775 dans le plasma et la tumeur ont été déterminés par la méthode LC-MS/MS validée. Les points principaux PD ont été comparés avec le tissu archivé.
Résultats :
La concentration d'AZD1775 dans le plasma a augmenté avec des doses croissantes. Les concentrations en AZD1775 dans la tumeur avaient une grande variabilité interindividuelle. À tous les dosages et tous les temps la concentration en AZD1775 dans la tumeur dans la gamme 98-4926 ng/g était plus élevée que celle observée in vitro IC50 (42 ng/mL) pour l'inhibition d'activité cellulaire de Wee1. Le ratio de concentration tumeur/plasma était dose et temps indépendants, variant de 3,8 à 40,4 (moyenne, 11,7 ± 8.5). Les ratios tumeur/plasma ont paru être associés avec le niveau dans la tumeur des mARN des transporteurs ABCC1, ABCC3, et OATP1A2. Le blocage de la voie Wee1 a été confirmée par l'abrogation de l'arrêt du cycle en G2 (phosphohistone-3) et une rupture plus intense des ADN (gamma-H2AX) lors de l'exposition au médicament. Aucun événement adverse médicament apparenté n'a été associés avec ce traitement.
Conclusions :
En 6 mois d'étude, nous avons obtenu
des données pour justifier un essai clinique de phase II pour AZD1775 dans le glioblastome GBM. Nos conclusions montrent une bonne pénétration dans le système nerveux CNS pour AZD1775 chez les êtres humains en contraste avec les résultats constatés sur les souris, qui fournit une a première évidence d'activité biologique clinique dans le glioblastome GBM humain, et confirme l'utilité de cet essai de phase 0 comme partie d'un paradigme accéléré pour le développement du médicament chez les malades avec tumeur de cerveau. Information du procès clinique: NCT02207010


Asco 2016
2009 Pronostic avec IDH isocitrate déhydrogénase dans le gliome malin avec des biomarqueurs d'IRM multimodaux. Biqi Zhang ORIGINAL

Author(s): Biqi Zhang, Ken Chang, Shakti Ramkissoon, Shyam Kumar Tanguturi, Wenya Linda Bi, David A. Reardon, Keith L. Ligon, Brian Michael Alexander, Patrick Y. Wen, Raymond Yi-kun Huang; Harvard Medical School, Boston, MA; Brigham and Women's Hospital, Boston, MA; Harvard Radiation Oncology Program, Bayport, NY; Dana-Farber Cancer Institute/ Harvard Cancer Center, Boston, MA; Dana-Farber Cancer Institute, Boston, MA; Dana-Farber Cancer Institute/ Brigham and Women's Cancer Center, Boston, MA Etats-Unis

Résumé :
Les gliomes malins avec mutation du gène IDH (isocitrate déhydrogénase) confère une plus longue survie totale que ceux avec des gènes IDH de type sauvage (normal et fonctionnel). Ces mutations IDH peuvent avoir une valeur pronostique et diagnostique qui contribue à la prise de décision du traitement. L'étude courante a utilisé un algorithme pour construire un modèle prophétique selon le génotype IDH basé sur la prise d'images IRM multi-modale et les caractéristiques cliniques.
Méthodes :
Les IRMs préopératives ont été obtenues auprès de 120 malades avec un gliome de grade III (n = 35) et IV (n = 85) dans cette étude rétrospective. Le génotype IDH a été confirmé pour les grade III (32/35, 91%) et IV (22/85, 26%) par immunohistochimie, et génotypage de la mutation par spectrométrie (OncoMap), ou séquençage multiplex d'exomes (OncoPanel). Les malades étaient randomisés ensuite soit dans un groupe formation (n = 90) ou dans un groupe validation (n = 30). 2970 IRMs ont été analysées avec ou sans contraste, T1 ou T2.
Résultats :
Le pronostic avec le génotype IDH en utilisant notre modèle avec algorythme s'est vérifié dans 86% des cas. Les erreurs étaient de 17%. Les caractéristiques avec la plus haute valeur prophétique ont inclus l'âge du patient aussi bien que l'intensité paramétrique, la texture, et les traits de la forme.
Conclusions :
L'utilisation d'un algorithme nous a permis d'accomplir une prédiction exacte selon le génotype IDH dans les gliomes malin selon les IRMs préopératives et les traits cliniques.

Asco 2016
2010 Sécurité du pembrolizumab en combinaison avec bevacizumab dans le glioblastome récurrent (rGBM). David A. Reardon
ORIGINAL

Author(s): David A. Reardon, John Frederick De Groot, Howard Colman, Justin T Jordan, Mariza Daras, Jennifer Leigh Clarke, Phioanh Leia Nghiemphu, Sarah C. Gaffey, Katherine B. Peters; Dana-Farber Cancer Institute/ Harvard Cancer Center, Boston, MA; The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston, TX; Hunstman Cancer Institute of Utah, Salt Lake City, UT; Massachusetts General Hospital, Boston, MA; Memorial Sloan Kettering Cancer Center, New York City, NY; University of California, San Francisco, San Francisco, CA; University of California, Los Angeles, Los Angeles, CA; Dana-Farber Cancer Institute, Boston, MA; Duke University Medical Center, Durham, NC Etats-Unis

Résumé
L'inhibition du facteur de croissance de l'endothélium vasculaire (VEGF) peut rehausser l'immunothérapie et réduire l'oedème cérébral chez les malades avec glioblastome GBM (pts). Cet essai multicentrique de phase II avait pour objectif de déterminer la sécurité et l'activité antitumorales du pembrolizumab (P), un anticorps anti PD-1 (Mab) avec et sans bevacizumab (Bev), un anticorps humanisé, mab, anti-VEGF pour récurrence de glioblastomes. Ici, nous rapportons la sécurité de cette étude.
Méthodes :
Les patients ont reçu le pembrolizumab P 200 mg chaque 3 semaines et le bevacizumab, Bev 10 mg/kg chaque 2 semaines. Des doses de désescalade, -1 et -2 étaient prévues ainsi que des intervalles de temps de 4 et 6 semaines, respectivement si le dosage 1 dépassait le maximum de dose toléré (MTD) dans un schéma 3+3 malades. Les malades éligibles, 18 ans et plus, 1 ou 2 récidives, aucun traitement antérieur anti VEGF, et KPS au moins = à 70. Le point final fondamental était la détermination du MTD recommandé entre les 2 doses (RP2D) selon les évènements contraires DLTs. Les IRMs ont été obtenues après chaque 6 semaines.
Résultats :
6 malades traités (4 hommes, 2 femme) à la 1ère récidive (n = 2) ou à la 2e (n = 4). L'âge médian était de 48 ans (gamme: 27-79 ans), et KPS = ou supérieur à 90 (n = 3), 80 (n = 2) et 70 (n = 1). Le temps médian depuis le diagnostic GBM initial était de 11 mois (gamme 4-61 mois). La durée médiane sur l'étude était de 3 mois (gamme 1-9,3 mois). Les événements contraires les plus fréquents étaient la fatigue (niveau 2, n = 2; niveau 1, n = 2) et l'hypertension (niveau 3, n = 2; niveau 1, n = 1). Aucun malade n'a éprouvé un DLT et aucun n'a exigé la modification du dosage, l'interruption volontaire ou l'interruption pour toxicité bien que le Bev ait été arrêté chez 1 patient pour une intervention dentaire. Tous les patients ont cessé la thérapie de l'essai pour maladie progressive (PD). La meilleure réponse radiographique était une réponse partielle (n = 1), la maladie stable (n = 2) et la progression PD (n = 3). Deux patients restent vivants après 327 et 328 jours. 4 patients sont morts. La survie totale médiane était de 6,8 mois. Une accumulation de patients continue en phase II de cet essai et a déjà inclus 30 pts traité avec P et 39 traités avec P+Bev.
Conclusions :
C'est la première étude rapportant la sécurité/tolérance de la combinaison du blocage de PD-1 + VEGF dans le glioblastome GBM. P et Bev ont été combinés sans risque quand ils sont administrés d'après le dosage approuvé de notre programme. Aucune DLT ou toxicité inattendue n'a été rencontrée.
Essai clinique NCT02337491.

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